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... la joie ! Comme celle qui s'ébat à l'improviste en moi alors que je contemple les arrêtes du Vercors en rédigeant cette biophilettre.
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En me reliant à cette vague rocheuse dressée vers le ciel, mue, je me suis sentie (em)portée par une énergie puissante invitant au soulèvement.
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M'a ensuite émue l'image des maquisards qui s'engagèrent notamment sur ce socle de calcaire pour notre liberté, la paix et la vie il y a huit bonnes décennies.
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Leur foi et leur force m'inspirent au delà du temps et de l'espace, gratitude à eux et à ceux qui résistent, des peuples natifs aux non-humains agressés par "nos" frasques.
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Ces résistants ont une vraie force, celle qui connait l'adversité et plonge ses racines dans l'acceptation de la vulnérabilité, celle de l'espérance en mouvement chère au "Travail qui relie".
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Celle qui peut nous permettre de nous transformer, de vivre des rêvolutions (clin d'oeil aux Swingirls).
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Cette robusterre dont parle Olivier Hamant (cf photo et vidéo en lien).
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Cette joie et cet élan m'ont surprise et emportée malgré le contexte actuel. Rien de surprenant pourtant, “émotion” vient du latin “emovere”, ébranler, mettre en mouvement.
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Cette joie, je la ressens (presque...) chaque jour plus depuis que je savoure et donne libre cours à ce que ma génitrice (sans rancune) qualifiait de folie et que j'appelle la vie. Oui, dans un système toxique, ceux qui secouent le cocotier sont taxés de fous.
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Il y a une expression anglaise que j'adore, "to have bats in the belfry". Littéralement, avoir des chauves-souris dans le beffroi. En français, être un peu fêlé, avoir une araigné au plafond, yoyoter de la touffe, etc.
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Ce qui passe pour douce folie dans des sociétés contrôlantes et marchant sur la tête est à mes yeux sagesse du vivant. Olivier Hamant dit qu'il est urgent de dérailler. Pablo Servigne & Co. ont impulsé il y a quelques temps "les rencontres qui déraillent" (d'où émergera prochainement un réseau des tempêtes).
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Et si nous déraillions ensemble ? Biophilia plus que jamais se régale à permettre à chacun de rayonner son unicité pour impulser des projets au service de la vie.
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Que vous préfériez rester dans votre canapé ou bien découvrir des lieux magiques, voilà nos propositions pour vous engager dans l'aventure du vivant en bienveillante compagnie. Ce soutien du collectif qui permet d'être dans le vert (cf. "Le pouvoir du suricate" de Pablo Servigne et Nathan Obadia, bouquin passionnant en lien avec les dernières études en neurosciences).
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Du renouveau pour Biophilia qui a déménagé au vert à deux pas de Grenoble pour pouvoir nourrir plus facilement la robustesse. Et accueillera ce vendredi l'atelier "Impulse ton printemps" pour faire le plein d'énergie et d'inspiration. Atelier suivi d'un déjeuner partagé en option.
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Renouveau côté réseaux aussi, Biophilia a quitté FB et Insta. Retrouve nous sur Mastodon.
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Pour rencontrer Peter (le paon du Repaire) et surtout vivre 2,5 jours transformacteurs. Un beau cadeau à offrir à la vie !
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Atelier coguidé avec Jean-Philippe Faure (ami et mentor ; non dualité, accueil inconditionnel, ressenti, etc.). Elan au menu avec CNV holistique, Présence et "Travail qui relie".
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Plus d'infos bientôt sur un atelier du 11 au 16 août dans le Cher. Dans le superbe gîte Laud'à Soi créé par l'incroyable Laurence, rencontrée l'an dernier lors d'un de mes ateliers.
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Et en novembre atelier en coanimation en Isère avec Claire Carré de Roseaux Dansants.
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Envie d'impacter plus ? Merci de faire suivre cette biophilettre à quelqu'un qui a besoin d'énergie pour impulser un projet ou traversée une épreuve (éco-anxiété, deuil, maladie, burnout, etc.).
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