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Pourquoi mon cœur de battre joyeusement a trépigné en découvrant l’approche du
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« Travail qui relie » il y a cinq ans ?*
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Et bien notamment parce que cette traversée qui relie permet de contribuer à l’émergence du monde auquel j’aspire*.
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Dans cet univers là, les crises multiples auxquelles nous faisons face peuvent être vécues comme des opportunités.
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Cf cet idéogramme chinois signifiant à la fois crise/danger et opportunité.
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Elles nous stimulent pour offrir le meilleur de nous mêmes, reconnaître chacun.e nos dons, ce qui nous met en joie, apprendre, nous soutenir, nous entraider, développer nos compétences, nos solidarités, notre créativité, notre empowerment (empuissancement, capacitation, pouvoir personnel ou plutôt collectif dirais-je), imaginer, pleurer et rire ensemble, offrir nos vulnérabilités, évoluer collectivement, etc.
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Oui ensemble, pas en mettant au rebut nos anciens parce qu’ils ne seraient plus productifs. Que ferions-nous d’un monde sans sagesse ? Pas en occultant la mort ou en pathologisant la naissance mais en les vivant pleinement et en conscience.
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Pas en parquant les gamins en attendant qu’ils rentrent dans le moule, que ferions-nous d’un monde sans fraîcheur, sans élan, sans la confiance de ces êtres bien plus grands que leur corps, qui, mus par la vie, tombent mille fois avant de parvenir à marcher sans se dire une seule fois "je suis nul je n’y arriverai pas" ?
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Encore moins en parquant ceux que l’on a contraints à quitter leurs pays à force de l’avoir pollué, bouleversé ou autre. Que ferions-nous d’un monde uniforme, sans diversité, sans mixité ???
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Pas avec les humains d’un côté et le reste du vivant (soumis à notre bon vouloir) de l’autre.
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Pas en nous repliant, chaque jour plus isolés dans nos peurs, meurtris, perdus.
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Pas parce « qu’il faut » mais parce que nous en ressentons l’élan :-)
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Pas non plus en rejetant la sensibilité car elle fragiliserait ou n’aurait aucun sens mais dans une harmonie tête-cœur et corps. Un monde où être sensible est clairement sensé.
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Ce qui me fait le plus vibrer chaque fois que j’explore cette nouvelle Terre pleine de poésie, riche de diversité (y compris au sein de l’infiniment petit de nos microbiotes) et où le temps semble suspendu, c’est l’harmonie qui règne entre les êtres, humains et non humains, la paix, l’accueil, la capacité à célébrer, créer, la simplicité, une joie profonde en rien due à une surabondance de biens mais à une qualité de présence, une ouverture de cœur, une justesse, etc.
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Dans ce monde, l’humain a retrouvé ses capacités instinctives de mammifère tout en étant conscient. Il ne se sent plus séparé, ni de la nature dont il fait partie (cf Elisée Reclus, "L’homme est la nature prenant conscience d’elle-même"), ni de la vie qui en lui appelle à se déployer. Inch'Gaïa !
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Depuis plus de deux ans les ateliers de Biophilia permettent d’honorer en sécurité et en douceur nos ressentis douloureux ou savoureux, nos burnout, écodépressions, deuils, violences, envies de changement, maladies, etc.
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De nous connecter à nos talents, notre unicité, de vibrer nos projets, ressentir cette puissance, ce soutien entre participants et au delà, de créer ces réseaux des tempêtes chers à Joanna Macy et si précieux par les temps qui courent.
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Dans des lieux qui soutiennent à merveille vos voyages chaque fois uniques, grâce à des pratiques sur mesure et inédites, inspirées notamment par des approches innovantes (cf le Somatic Experiencing cité dans « Le pouvoir du suricate » de Pablo Servigne et Nathan Obadia), d’une longue expérimentation et d’une joyeuse créativité collective de l’instant.
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Envie d’embarquer dans l’aventure ?
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Le prochain atelier attend encore quelques inscrits (d’ici ce dimanche) pour pouvoir naviguer le flow du 15 au 20 juillet aux abords de la Cuisance (Jura).
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Pourrais-tu transmettre l’info à des personnes susceptibles d'être intéressées pour permettre à cet atelier d’avoir lieu ? Merci :-)
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Motivé.e mais le tarif est un frein ? Appelle-moi.
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Voilà les autres propositions du menu biophilisé, notamment 2,5 jours dans le Repaire de Merlas (Isère) début octobre.
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Coups de cœur biophilisés
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Dans ce podcast, la journaliste Florence Gault, journaliste, nous emmène sur le terrain décrypter les enjeux écologiques. Une immersion sonore auprès de celles et ceux qui agissent pour la transition écologique et solidaire. Mise en lumière de solutions inspirantes !
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La définition de l'espoir de Chowra Makaremi (vers la minute 21) colle complètement avec celle de l’espérance en mouvement dans le
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Merci à Camille et Pierric pour ces chansons et cette poésie qui nourrissent les coeurs et les luttes.
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Audre Lorde, poésie, power et diversité.
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J'ai dévoré ce polar d'un capitaine de la PJ. Des actions de Virgil Solal au soulèvement mondial de Greenwar, impactant !
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Merci à Aurélie (qui a participé à deux de mes ateliers) pour cette interview.
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*En lisant Une autre fin du monde est possible de Pablo Servigne, Raphaël Stevens et Gauthier Chapelle.
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*Rob Hopkins, Et si... on libérait notre imagination pour créer le futur que nous voulons ?
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Merci pour ton intérêt si tu es arrivé jusque là, cette lettre était plus longue que d'hab.
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